Patschef


Blog For Free!


Archives
Home
2006 January
2005 September
2005 August
2005 July
2004 May
2004 April

My Links
Patschef's Blog
Masculinisme
Masculinisme

tBlog
My Profile
Send tMail
My tFriends
My Images


Sponsored
Blog



L'homme est désavantagé
04.18.04 (4:12 pm)   [edit]
[b]Est-ce que l'homme est désavantagé dans la société Québécoise?Toute une question! Surtout dans le contexte actuel de la société Québécoise où il est de rigueur d'affirmer que les hommes gagnent plus d'argent que les femmes et que celles-ci subissent davantage d'inégalités. Alors, même si les conclusions de ce travail apporteront DES PREUVES INCONTESTABLES, les lecteurs ne pourront s'empêcher de rire car ils sont tellement conditionnés à ne pas écouter le désarroi des hommes qu'ils rejetterons TOUS les faits du revers de main. Ils sont PROGRAMMÉS pour n'écouter que les souffrances des femmes. Ils peuvent être TRÈS intelligents, mais nous savons, grâce à la psychologie, qu'un conditionnement social bien fait rendra les intellectuels et encore plus les gens ordinaires, incapables de réfléchir de façon OBJECTIVE aux questions qui ont été affectées par ce même conditionnement. Dommage car les inégalités croissantes que vivent les hommes, et ce à tous les stades de leurs vie, va nuire considérablement à L'ENSEMBLE de la société Québécoise.J'ai divisé mon travail, non pas en fonction des inégalités globales que vivent de plus en plus d'hommes, mais en fonction des injustices et des embûches que vivent les hommes à chacune des étapes de leur vie. Ces étapes sont numérotées de 1 a 12 #1 La naissance:Heureusement, la misandrie de la société Québécoise n'a pas encore poussé les gens à faire avorter les petits garçons, comme le pratique ouvertement la Chine misogyne à l'égard des petites filles. Ici, nous sentons un préjugé favorable aux petites filles. Elles sont plus disciplinées, plus studieuses, et plus tard les parents qui auront eu une fille s'enorgueilliront de ses réussites car les filles réussissent beaucoup mieux que les garçons, et ce à tous les niveaux. C'est ce que nous verrons plus loin. Il y a aussi énormément de non-dit et il faut être très franc envers soi-même pour admettre que nous ayons un préjugé favorable aux filles. Je suis moi-même père, et je dois avouer être content que mon enfant soit une fille qui n'aura pas à subir les discriminations vécues par les hommes en raison de leur attribut masculin!#2 L'enfance et l'adolescenceC'est là que se joue l'avenir des garçons. Les enfants qui prennent du Ritalin sont des garçons 9 fois sur 10. NOUS DEVONS ADAPTER L'ÉCOLE qui n'est pas conçue pour la biologie plus démonstrative des garçons. Ces derniers se retrouvent aussi 3 à 4 fois plus nombreux dans des domaines sans avenir. Le décrochage scolaire affecte les garçons 2 x plus que les filles. Certains disent que l'écart entre le taux de décrochage des filles et des gars n'est que de 6-7%. Mais, si le taux de décrochage est de 7% pour les filles et de 14% pour les gars, on peut aussi affirmer que les gars ont un taux de décrochage 100% plus élevé que les filles. Les 2 façons de voir sont véridiques. Les classes d'adaptations comptent généralement 3 X plus de garcons que de filles. Les garcons sont aussi 3 a 4 X plus nombreux a se retrouver dans des domaines ou il y a peu ou pas d'avenir.Les hommes se suicident 4 à 5 x plus que les femmes. Source : "Cahier technique de la Semaine provinciale de prévention du suicide, Édition 1999", une production de l'AQS, sous la direction de Lucie Charbonneau.Cette surmortalité masculine par suicide caractérise le Québec lorsqu'on le compare aux pays scandinaves et aux pays européens, qui présentent également des taux élevés de suicide. Sur l'ensemble des décès par suicide chez les hommes, la majorité survient chez des hommes âgés de moins de 55 ans, soit près de 8 décès sur 10. Enfin, les taux de mortalité les plus élevés sont observés chez les hommes âgés de 20 à 44 ans:

Nombre de suicide par année (hommes en bleu foncé et femmes en jaune):



SUICIDES PAR GROUPES D'AGE (1997):



Les femmes font 4 fois plus de TENTATIVES que les hommes, mais au moins elles en émergent vivantes. Par ailleurs, le système de santé et de services sociaux demeure pour les accueillir et les assister. Les hommes morts par suicide n'auront pas bénéficié de cette aide._________________________ _________________________ _________________________ _________________VOICI COMMENT LES JEUNES GARCONS VIVENT DES DISCIMINATIONS À L'ECOLE :82,5% des élèves rejetés à la maternelle et au début du primaire par les enseignantes sont des garçons. Le rapport de recherche réparti sur 20 écoles, compile qualitativement les attitudes et les réponses des enseignantes et en vient à deux conclusions indéniables:1- Les attitudes des enseignantes sont significativement plus favorables à l'égard des élèves filles qu'à l'égard des élèves garçons;2- Plus de filles que de garçons sont considérées attachantes par les enseignantes alors que davantage de garçons que de filles sont considérés rejetés.(Résumé d'une partie de la recherche): Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54, Attitude des enseignantes de maternelle selon le sexe des élèves. Par Louise Paradis, Ph. D. et Pierre Potvin, Ph. D de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Année 2000. Page 48 tableau 3.Recherche intégrale: Disponible au C.R.I.R.E.S. à l'Université Laval, Québec, sous le titre Facteurs de réussite dès le début de l'éducation préscolaire et du primaire (Vol. 5, no 3, 2000). En conclusion et recommandations:· Recommandation 5: '' L'attitude de l'enseignante envers le garçon. Dans l'ensemble et de façon constante, il existe une différence significative entre l'attitude des enseignantes envers les garçons et les filles. Cette attitude est toujours plus positive à l'égard des filles et l'écart est important. De plus, nous retrouvons de façon constante une proportion plus grande de filles considérées comme de type attachant comparativement aux garçons et, inversement, la proportion des garçons considérés comme de type rejeté est significativement et constamment plus grande que celle des filles. Compte tenu de ces diverses constatations, nous recommandons: · d'offrir aux enseignants la possibilité de se questionner sur leur relation et leur attitude envers les garçons à l'école, de remettre en question la conception du rôle de l'élève et de l'école qui, dans l'ensemble, semble mieux convenir aux filles qu'aux garçons.'' Page 104 Autres rapports de recherche:· Salomon et Féat (1991) L'enseignant face aux rôles sexuels des filles et des garçons.: 84% des enseignants voient des différences d'attitude entre les sexes et ils utilisent des qualificatifs différents pour caractériser chaque groupe. Les épithètes qui concernent les garçons sont nettement plus défavorables que celles choisies pour les filles · Ferguson, Lloyd et Horwood (1991) Teacher evaluations of the performance of boys and girls.: Les résultats montrent que les enseignants tendent systématiquement à évaluer plus favorablement la performance des filles que celle des garçons. · Potvin et Rousseau (1993) Attitudes des enseignants envers les élèves en difficultés scolaires, Québec: Ont étudié les attitudes d'enseignants du primaire et du secondaire envers les élèves en difficulté. Les résultats révèlent que les enseignants présentent de façon significative des attitudes plus positives envers les filles qu'envers les garçons. · Botkin et Twardosz (1988) Early Chilhood Research Quartely: Ont observé, durant 37 semaines échelonnées sur deux ans, 47 enseignantes dans six maternelles. Ils ont enregistré les comportements d'ordre affectif de ces enseignantes et vers qui elles les dirigeaient. Les comportements observés incluent le sourire, des mots d'affections, des contacts physiques d'affections et des contacts physiques passifs d'affections. Les résultats révèlent que les enseignantes expriment plus d'affections aux filles qu'aux garçons. · Brais (1991) Retard scolaire au primaire et risque d'abandon scolaire au secondaire. Ministère de l'Éducation du Québec. Met en évidence que le phénomène de l'abandon scolaire semble prendre racine dans l'expérience de l'élève dès le primaire. Certains de ces problèmes affectent aussi les filles, mais comme nous venons de le voir, c'est de façon beaucoup moins sévère.
#3 Début de l'age adulte:L'EDUCATION POST-SECONDAIRE:Tout ceux qui travaillent dans le domaine de l'éducation connaissent le programme Chapeau les filles et le programme Exel science, 2 programmes qui permettent aux jeunes filles d'avoir une aide globale et financière pour percer dans des domaines où l'homme est encore majoritaire. Pourtant, les facultés universitaires du Québec sont très nettement composées de jeunes filles. Si la tendance se maintien, certaines facultés de médecine et de droit verront la disparition prochaine des hommes. Ces facultés sont déjà à 70-80% composées de femmes. MAIS LA SOCIÉTÉ CONTINUE d'aider les filles qui partent déjà avantagées dès la plus tendre enfance. Plus grave encore, on ne fait TOUJOURS RIEN pour aider les garçons à s'orienter dans des domaines à prédominances féminines.Je suis moi-même étudiant à l'UQAM et malgré que je connaisse les chiffres, je suis toujours étonné de l'absence des hommes. Veut-on la disparition complète des hommes? Pourquoi n'est-il pas possible d'aider les femmes sans nuire aux garçons ou plutôt pourquoi ne pas aider autant les garçons et les filles pour construire une société VRAIMENT égalitaire? Voilà 3 questions qui méritent chacune une analyse sérieuse, mais je vais m'en tenir à la question principale de mon travail qui est de démontrer les discriminations que vivent les hommes à tous les stades de leur vie.Proportion des femmes dans différents domaines d'études universitaire en 2002Art: 64%Administration/gestion : 51%Science de l'éducation: 80%Droit: 61%Lettres: 72%Sciences sociales: 64%Sciences appliquées: 27%Sciences pures: 51%Sciences de la santé: 75%Source: Régie régionale de la santé et des services sociaux de la MontérégieTAUX D'OBTENTION DES DIPLOMES Taux d'obtention de diplômes selon le sexe pour les années 1998-2000 au Québec, Source des données: Portrait social du Québec Données et analyses Édition 2001, ISBN : 2-551-21424-6. Chap. 7, page 184 tableau 7.4 et page 190 tableau 7.8.:au secondaire adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4%au collégial jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4%au baccalauréat hommes: 21,7% --- femmes: 33.0%En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire, comparativement à 1/10 pour les fillesDepuis les 20 dernières années au Québec, de façon constante, à tous les âges et avec un écart important, sans exception, les garçons sont exclus du système pour une raison ou une autre, dans une proportion significativement plus importante que les filles. Les conséquences du décrochage dans la vie d'un jeune sont d'un dommage indescriptible à court, moyen et long termes ... délinquant, rejeté socialement, il handicape sa réussite sociale à plusieurs niveaux, ses rêves, ses aspirations ... et encore bien plus.Source des données: Portrait social du Québec Données et analyses Édition 2001, ISBN : 2-551-21424-6. Chap. 7, page 186 Tableau 7.6



#4 L'âge adulte:Le SUICIDE continue d'affecter les hommes 4 ou 5 x plus que les femmes, mais les femmes continuent de faire 4 fois plus de tentatives.Le marché du travail :* Loi 143(avril 2001)......concernant les quotas à emploi dans les organismes parapublics et péripublics ...une mesure qui devait être temporaire... Cette loi instaure une obligation légale pour les organismes parapublics d'engager en priorité les femmes dans les secteurs où elles sont déjà très largement en majorité. Interdiction légale de discriminer positivement les hommes à l'embauche dans les secteurs où ils sont très largement en minorité.Au départ, toutes les mesures discriminatoires ( art. 92 de la Charte et loi 143 )devaient être temporaire, une fois les objectifs atteint: Source: www.mrci.gouv.qc.ca/civiques/fr/280_2.aspVoici un document qui explique le fonctionnement de la loi 143;www.mensongefeministe.ca/loi143.htmlLES MESURES DISCRIMINATOIRES SONT TOUJOURS EN PLACE. Pourtant, la fonction publique du Québec, les organismes publics, organismes parapublics et péripublics sont maintenant majoritairement féminins.Concernant le programme CHAPEAU les FILLES: Soit qu'on implante CHAPEAU les GARS dans les domaines traditionnellement féminins ou soit qu'on mette fin à ce programme discriminatoire envers les hommes..[Loi 143 voté par le PQ en avril 2001]*Loi sur l'équité salariale(21 novembre 1997). Au départ, l'article 19 de la charte, en vigueur depuis 1982, établit l'assise juridique de l'équité salariale. Cet article devait sa raison d'être pour corriger les prétendues injustices flagrantes attribuées aux femmes. Mais la loi 35, qui touche autant les secteurs public et privé, part du principe que les femmes gagnent globalement 60 à 70% du salaire des hommes, tout en "oubliant" de mentionner que les femmes travaillent globalement de 60 à 70% du temps des hommes. OUI, je suis d'accord pour défendre le principe de: TRAVAIL ÉGAL, SALAIRE ÉGAL. NON, je ne suis pas d'accord d'utiliser de fausses statistiques pour promouvoir des injustices et des exagérations. En 2003, selon les dernières statistiques, pour chaque HEURE TRAVAILLÉE, les femmes gagnent AUTANT que les hommes.Source : www.mensongefeministe.ca/salaire.htmlSi les femmes gagnent moins que les hommes, c'est tout simplement parce qu'elles travaillent moins et que globalement, elles passent plus de temps à la maison. Peut-être faudrait-il augmenter les allocations versées à la personne qui reste à la maison. Voilà je crois, une façon HONNÊTE et constructive d'aborder l'inégalité de REVENU (et non salariale) dont se plaignent les femmes.Encore un exemple de deux poids, deux mesures? Pourquoi ne pas corriger TOUTES les inégalités?Pour l'instant, le lobby féministe et surtout les syndicats se BASENT SUR LA FAUSSE STATISTIQUE QUI DIT QUE LES FEMMES GAGNENT 60% A 70% DU SALAIRE DES HOMMES POUR LE MEME TRAVAIL. Si vous avez lu le document ci-dessus ( www.mensongefeministe.ca/salaire.html ), vous avez pu constater que pour CHAQUE HEURE TRAVAILLÉE, LES FEMMES GAGNENT AUTANT SINON PLUS QUE LES HOMMES !!!! Ces 2 lobbys MANIPULENT les politiciens et l'opinion public pour siphonner toujours plus d'argent aux gouvernements ! [ Loi 35, voté par le PQ en 1997 ]________________________ _________________________ _________________________ ________CELIBATAIRE?, MARIÉ?, CONJOINT DE FAIT? SEPARÉ? avec ou sans enfant? Je vais analyser chacune de ces situations et leur impact sur les hommes.Ici, nous verrons que le célibataire SANS enfant et habitant seul et l'homme marié sont nettement avantagés par rapport à l'homme divorcé ou séparé (s'il n'était pas marié) avec ou sans enfant.En 1975, LA DECLARATION DU FEMINISME a ouvert la guerre au mariage en affirmant que cette institution était issue du patriarcat et était destinée à contrôler la femme ! Nous allons voir que pour l'homme; le fait de se marier et d'avoir des enfants constituent un grand risque pour son bonheur, sa réussite sociale et sa santé mentale. ! Le mariage et surtout la rupture du mariage sont devenus un véritable piège à con pour les hommes. Là-dessus, les féministes ont gagnées! Elles ont rendu le mariage et le divorce si dommageable pour l'homme qu'il faut être soit fou ou vouer une foi aveugle à l'égard de la femme pour s'y aventurer !#5 HOMME MARIÉ et DIVORCÉ AVEC ENFANT (cela affecte environ 50% des hommes mariés avec enfant)Après une séparation, les hommes avec enfants N'AURONT PAS DROIT D'AVOIR contact avec leurs enfants de façon ÉGALITAIRE avec la mère. Plus de 85% des femmes ont la garde EXCLUSIVE de leurs enfants. · La garde légale des enfants octroyée au père dans les décisions des tribunaux, a diminué de 3,3% au Canada entre 1978 et 1990, au profit de la garde partagée. . · La garde légale des enfants octroyée au père dans les décisions des tribunaux, est demeurée stable à ~15% au Québec entre 1986 et 1996, au profit de la garde partagée.



Dans ce lot, de 50 à 70% (selon les études) des pères auraient voulus avoir une garde partagée, mais n'auront droit qu'à une fin de semaine sur 2, en sus de quelques jours durant les congés annuels. Ceci constitue, à mes yeux et à ceux de la majorité des Québécois, l'injustice la plus flagrante commise à l'égard des hommes dans cette société. Si le temps de garde n'était pas rattaché au montant de la pension concomitante, peut-on imaginer que la garde partagée serait la norme?96% des payeurs de pension alimentaire sont des hommes au Canada - Québec. Gouvernement du Québec, Ministère du Revenu, Loi d'accès à l'information, nu: 01-360047, année 2001. Pages 2 et 3 50% du 4% des femmes qui doivent payer des pensions alimentaires, "s'arrangent" pour échapper a leur obligation !Si la pension était calculée en fonction des besoins DE BASE REELS des enfant et non sur le revenu des parents, peut-on imaginer que la garde partagée serait la norme?96% de 1 milliard ( 962 200 000 $) de dollars en 5 ans ( connus dans le système ), a été payé par les hommes pour les femmes et leurs enfants au Québec seulement (entre le 1 décembre 1995 et 31 mars 2000). Gouvernement du Québec, programme de perception des pensions alimentaires 2000. Page: faits saillants. VOICI COMMNENT FONCTIONNE LA LOI SUR LES PENSIONS ALIMENTAIRES et aussi la loi sur la perception automatique* Loi sur la fixation des pensions alimentaires pour enfants( et loi sur les droits de garde et de visite au fédéral) ...(1997).C'est la plus flagrante aberration du monde...C'est loi est tellement anti-enfant et anti-homme......qu'elle est unique au monde...Encore là, cette loi visait à corriger des torts passés, mais a créé les pires iniquités....CONTRE LES HOMMES....Les enfants ne sont pas la propriété de la mère...tout comme le marché du travail n'appartenait pas aux hommes !!!! TOUTES les études sérieuses démontrent que les enfants (en majorité) désirent leurs 2 parents et TOUTES les études sérieuses démontrent que les enfants ont besoin de 2 parents, et ce pour des raisons différentes... Ici je ne parle pas d'$$$ mais bien de leur développement !Cette loi prévoit également une indexation annuelle des montants prévus dans la table de fixation des pensions, mais sans mentionner l'indexation de la déduction de base fixé arbitrairement à 9,000$ en 1997. Encore ici, ce sont les pères qui sont pénalisés par cet "oubli", eux qui représentent 96% des payeurs de pensions alimentaires. Cette déduction de base devrait être fixée à tout le moins au niveau du seuil de la pauvreté (entre 12,000$ et 15,000$ pour une personne vivant seule) et être indexée annuellement au même taux que la pension alimentaire.Si le salaire du payeur de pension augmente d'une année à l'autre, la pension est ajustée automatiquement. Mais si le salaire du payeur diminue, il doit se payer un avocat pour faire rajuster le montant de la pension.Enfin, la personne payant la pension qui retourne vivre en couple verra le revenu de sa(son) conjoint(e) pris en compte pour établir le montant de la pension alimentaire. Mais le revenu du nouveau conjoint de la personne qui reçoit la pension est "ignoré" dans le calcul.Modification à la loi novembre 2003:( Le projet de loi 21 par M. Marc Bellemare, ministre de la justice du parti Libéral);Les juges devront désormais tenir compte des enfants nés d'une seconde union lorsque viendra le temps d'établir le montant de la pension alimentaire. Le régime actuel est, depuis longtemps, dénoncé pour son iniquité envers les hommes car les montants de pension sont calculés en tenant compte seulement des enfants issus de la première union du père. De plus, le montant d'exemption de base sera relevé à 10,000$ (sans indexation annuelle) et les pensions ne seront + automatiquement indexées. C'est une bonne nouvelle mais c'est loin, même très loin de la coupe aux lèvres.. Suite aux pressions du lobby des avocats et du barreau, toute référence à un service administratif de révision des pensions alimentaires a été éliminé du projet de loi 21. Les payeurs devront continuer à payer des montants d'honoraire faramineux à un membre du barreau pour mettre fin à une pension alimentaire concernant un enfant majeur, financièrement autonome. Le projet de loi non déposé au printemps dernier (2003) par le ministre Bégin (PQ) prévoyait une telle mesure.[ La loi est en vigueur depuis le 1 mai 1997, Responsable de cette loi: Louise Harel, ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine au sein du PQ]...et la loi sur la perception automatique des pensions:* Loi sur la perception automatique des pensions alimentaires appliqué par le ministère du revenu du Québec(1 déc 1995) : Très inéquitable envers la MAJORITÉ des papas qui payent leur pension de façon régulière. Il faudrait modifier cette loi pour exempter TOUS les papas de cette mesure draconienne et irrespectueuse. Les mesures de perception automatique seraient appliquées SEULEMENT pour les parents fautifs.[ Loi 60, en vigueur depuis le 1 déc. 1995, Responsable de cette loi: Jeanne L. Blackburn , ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine au sein du PQ ]Voici un cas réel concernant l'avantage des femmes sur les hommes suite à une séparation. CE CAS N'EST PAS L'EXEPTION MAIS LA NORME AU QUEBEC :



La situation financière de l'homme moyen et de la mère ayant évacué le père (famille mono-parentale):· Le revenu moyen, après impôt, des mères monoparentales au Québec est de 21,387$ annuellement. (Salaire incluant: pension alimentaire, allocation familiale, prestation fiscale pour enfant, remboursement de TPS,). Voir source. Ministère du Revenu, année 1996. · Le revenu moyen des Québécois actifs et non-actifs, est de 17,700$ annuellement. Voir source. Ministère du Revenu, année 1997. · La pension alimentaire moyenne payée au Québec est de 5,356$ annuellement. Voir source. Ministère du Revenu, année 1996. · En conclusion, les mères monoparentales au Québec ont un revenu supérieur au revenu moyen des Québécois selon les déclarations de revenus pour les années 1996 et 1997, faites au Ministère du Revenu du Québec. Sans compter les autres avantages d'exclusivité sociale (ex: logements à prix modique octroyés en priorité aux mères monoparentales, discrimination positive de programmes d'accès à l'emploi, etc.). _________________________ _________________________ _________________________ _________________________ ___Pour rajouter l'insulte à l'injure ...... l'homme devra payer une pension à l'ex femme même si cette dernière EMPÊCHE le père d'obtenir davantage de temps de garde. Car si la mère accorde + de temps de garde, elle perdra une partie significative de la pension alimentaire pour enfants ET sera obligée d'aller travailler pour compenser cette perte. Cela aura pour CONSÉQUENCE de diminuer la pension pour elle-même en raison de son revenu de travail ! Donc le système est conçu pour déresponsabiliser la femme divorcée ayant des enfants. Elle aura tout intérêt à jouer la carte de la femme dépendante de l'homme. Ce système perpétue le patriarcat décriée par TOUTES les féministes !J'allais oublier de mentionner que la loi du patrimoine familial donne plus de la moitié des avoirs à la femme. Je dis "plus de", car cette loi fait mention que la femme devra AUSSI recevoir compensation pour tout le travail (non-rémunéré) réalisé durant le mariage. Toute bonne féministe affirmera que cela est juste y compris moi-même. Dans les faits, l'homme se retrouvera souvent sans enfant, sans maison et devra payer des milliers de dollars en frais d'avocat, pour son avocat et CELUI DE MADAME. Car la femme qui travaillait au salaire minimum AVANT le divorce n'est pas admissible à l'aide juridique, la cour OBLIGERA L'HOMME à couvrir les frais d'avocat privés pour les 2. Si la femme ne travaillait pas AVANT la séparation, elle aura droit à l'aide juridique. L'homme n'a presque JAMAIS le droit à l'aide juridique.

#6 HOMME SEPARÉ ( il était conjoint de fait ) avec ENFANT: (taux approximatif de séparation de cette catégorie = 70%):Il vivra les mêmes discriminations que l'homme marié, séparé avec enfant mais il n'aura pas à payer une pension pour son ex conjointe.Il n'aura pas non plus à se soumettre à la loi sur le partage du patrimoine. Si au moment de la séparation, la maison était à son nom elle restera la sienne.... même s'il l'habitait avec la mère de ses enfants pendant 20 ans. Ici nous pouvons voir que la femme est nettement désavantagée. Mais elle n'a qu'à accuser son ex de voies de fait, ou pire encore d'agression sexuelle, et l'homme SERA jeté hors de SA maison et perdra contact AVEC SES ENFANTS.Les statistiques sur les fausses accusations CONTRE LES HOMMES sont alarmantes. Pourtant voici la réalité concernant la violence conjugale et la violence contre les enfants:

Enquete de la G.R.C. Police: 46% des meurtres familiaux sur les enfants sont perpétrés par la mère. 35% par les pères. GRC de Marlene L. Dally Ph.D. : The killing of Canadian Chidren by Parent(s) or Guardien(s) Canada 1990 à 1993. Page 17, tableau 6.Dans 43% des cas, la raison donnée pour le meurtre de l'enfant: la colère contre le conjoint. Page 20.Source: www.mensongefeministe.ca/44grcx.pdf

Selon Statistique Canada 170 enfants ont été tués par leur mère au Canada, en dix ans, entre 1988 et 1997. Statistique Canada, La violence familiale au Canada , no :85-224-xif au catalogue année 2000. ( I l y est dit: 17 par année en moyenne). Page 47, tableau 5.5.Les femmes, mères, choisissent de tuer leurs enfants en plus bas âge, lorsqu'ils sont plus vulnérables. Page 48, figure 5.7:



Source ; Statistique Canada nu: 85-224, La violence familiale au canada, année 2000.Lien : www.mensongefeministe.ca/11vccanf.pdfEt toujours selon statistique Canada voici les statistiques sur la Violence conjugale :1 200 000 personnes touchées par cette enquête sur la violence familiale, la plus vaste enquête de stat. Can. (plan quinquennal). 549 000 hommes victimes de violence de leur conjointe et 690 000 femmes victimes. Statistique Canada année 2000, nu 85-224 (2000). Figure 2.1 Page 11



549 000 hommes victimes de violence conjugale au Canada, au cours des cinq dernières années. Page 5.( Au Québec 145 000 hommes victimes de violence conjugale et 167 000 femmes, page 59).-Les hommes portent 2 à 3 fois moins de plaintes à la police que les femmes pour la violence conjugale dont ils sont victimes ( 37%-15%). Page 5.-En couple, les hommes signalaient plus souvent que les femmes qu’ils se sont fait gifler ( 57% hommes contre 40% femmes), lancer un objet ( 56% contre 44% ), ou donner des coups de pied, mordre ou frapper ( 51% contre 33% ). 54% des hommes, qui ont été victimes de violence conjugale, étaient les cibles d’en plus d’un incident, et 13% ont déclaré avoir été agressés plus de 10 fois. Page 5.Les hommes portent moins de plaintes à la police également pour les raisons suivantes:1-Au début des années 80, des politiques de mise en accusation obligatoire ont été mises en vigueur à l ’échelle du Canada pour accroître le nombre de mises en accusation par la police et de poursuites par la Couronne dans des cas d’agression contre la conjointe. Page 20.2-En outre, les femmes étaient plus susceptibles de déclarer l’incident à la police pour que l’agresseur soit arrêté et puni (48 % de femmes agressées contre 34 % d’hommes agressés). Page 21.3-Dans 15 % des affaires, la police n’a pas porté d’accusation à la demande de la victime. Cette situation était plus fréquente lorsqu’il s’agissait de victimes masculines (26 %) que lorsqu’il s’agissait de victimes féminines (14 %). Page 25. 4-Aussi, la police était 3 fois plus susceptible d’exercer son pouvoir discrétionnaire dans le cas des victimes de sexe masculin que dans le cas des victimes de sexe féminin (7 % contre 2 %). Cette tendance, en ce qui a trait au classement « sans mise en accusation » des affaires pour les victimes de sexe féminin et de sexe masculin de violence conjugale, a été plus ou moins constante entre 1995 et 1999. Page 26.5- Entre 1995 et 1997, le nombre d’affaires conjugales signalées à la police par des femmes a chuté de 7 %, tandis que le nombre d’affaires déclarées par les hommes a augmenté de 10 %. Page 26. Source : www.mensongefeministe.ca/11vccanf.pdfFigure 5.3 sur le taux d'homicides entre conjoints(es), au Canada, 433 hommes victimes de meurtre par leur conjointe. nu 85-224 (2000). Pages 43-44.



Voici 2 lois qui ont permis les fausses accusations:1ière loi:Loi sur l'aide aux victimes d'actes criminels et politique d'intervention en matière d'agression sexuelle(en vigueur depuis 1988) dans laquelle étaient consacrés les droits des victimes à être traitées avec courtoisie, d'être informées, indemnisées et protégées de même que le droit d'obtenir des services d'aide et d'assistance appropriés à leur situation. Cette loi permet de porter une accusation sans la présence de la victime qui est le PRINCIPAL TÉMOIN et la principale preuve. Cette disposition venait corriger certains abus vis-à-vis des enfants et/ou femmes (plus besoin de raconter leurs histoires à tous)....mais a ouvert la porte à une "flopée" de fausses accusations.....Les victimes de cette situation? LES HOMMES...très, très rarement les femmes! (*encore ici jusqu'à 50-60% des accusations sont fausses selon Stat Can) Cette loi et cette politique d'intervention "oublie" d'inclure les hommes victimes d'actes criminels et surtout les jeunes garçons comme victimes d'agressions.Loi: www.canlii.org/qc/loi/lcqc/20030530/ l.r.q.a-13.2/tout.html[ LOI 8 en vigueur depuis le 17 juin 1988. Responsable de cette loi: M. Herbert Marx, Ministre de la justice au sein du parti Libéral du Québec ]2ième loi:*La politique sur l'intervention en matière de violence conjugale#1 Première politique d'intervention par le ministère de la Justice et le Solliciteur général en 1986.et ensuite en 1995:#2 Une nouvelle Politique d'intervention en matière de violence conjugale : Prévenir, dépister, contrer la violence conjugale qui, au départ, visait à protéger les femmes contre la violence conjugale mais qui a AUSSI permis les fausses accusations....(en ce moment, les statistiques concernant ces fausses accusations tournent autour de 30% à 60%...tout dépendant de la juridiction et de l'étude) . Cette politique "oublie" aussi d'inclure les hommes comme victimes de violence conjugale. Cette politique mentionne aussi la violence des hommes envers leurs enfants, mais omet de mentionner la violence des mères envers leurs enfants. Pourtant selon Stat Can, les mères commettent plus de violences envers leurs enfants que les pères.[Dernière mise à jour de la Politique d'intervention faite par M. Paul BÉGIN ministre de la Justice et Procureur général du PQ le 6 décembre 1995 ]
Une autre discrimination qui affecte SEULEMENT les pères:


· Loi sur la filiation
(juin 2002): Si une femme prend la décision d'avoir un enfant seule, le père a seulement une année pour faire reconnaître sa paternité. Par contre, si la femme a un bébé sans entente préalable, le géniteur peut être poursuivi pendant 30 ans! Avec les nouvelles règles du jeu, on a deux poids, deux mesures. Une femme peut se servir d'un homme simplement comme géniteur. Un homme ne peut pas faire la même chose, puisque les mères porteuses sont interdites au Canada.
Nulle part ailleurs, même dans les sociétés les plus progressistes comme la France, une loi ne va aussi loin. Mais cette loi a été adoptée à toute vitesse et mériterait peut-être un véritable débat de société.

Source + très bon reportage sur cette loi et sur certaines injustices faites SPÉCIFIQUEMENT aux hommes:
www.radio-canada.ca/actualite/enjeux/repor tages/2003/030902/paterni te.shtml
[ Loi 84 voté en juin 2002 par: M. Paul Bégin, Ministre de la justice au sein du PQ ]


@propos de l'avortement, de la maternité et de la paternité
La femmes ont gagné le droit sur leur corps et sur " le fruit de leur corps " i.e. fœtus

Pourquoi l'homme se battrait-il pas pour avoir le droit de refuser sa paternité? Question absurde? Pas tant que ça. Je crois qu'il y aurait symétrie de droit entre les hommes et les femmes.

Voici comment s'exercerait ce droit :

Après une confirmation médicale disant que notre compagne est effectivement enceinte, l'homme aurait.....euh....disons 3 mois pour accepter ou refuser sa paternité!
Trop révolutionnaire ?

La femme a demandé et obtenu le droit de faire ce qu'elle voulait
avec "le fruit de son corps"'...est-ce que le pendant masculin de ce
droit serait pour l'homme d'avoir le droit de refuser de reconnaître
l'embryon résultant de "son fruit" i.e. son sperme ?

La femme a le droit de le faire avorter ET/OU DE L'IMPOSER AU PÈRE même s'il ne le désire pas...alors si l'homme refuse d'être père AVANT la naissance, n'est ce pas la même chose que la mère qui refuse SA maternité AVANT la naissance? Si la femme se retrouve désemparée par la décision du père, elle n'a qu'elle a blâmer car elle ne s'est pas assurée du consentement du père AVANT de coucher avec lui.....

Mais si elle ne se sens pas capable de l'élever toute seule, elle a
encore LE DROIT et la POSSIBILITÉ de l'avorter !!!!

L'HOMME N'A AUCUN DE CES CHOIX...et ce JAMAIS !!!!

Voici 3 scénarios pour rendre la situation plus juste:

Scénario # 1

La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle veut le
Garder, l'homme a 3 mois pour accepter ou refuser de reconnaître le
"fruit de son sperme".

Scénario # 2

La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle ne veut
pas le garder, dans ce cas-ci le droit de l'homme n'a pas préséance
sur le droit de la femme de décider du sort du "fruit de son corps".
Si l'homme voulait un enfant, il n'avait qu'à s'assurer que son désir
était partagé !

Scénario # 3

La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte mais ne le dit
pas à son copain, l'homme a, A PARTIR DE LA DATE qu'il reçoit la
confirmation, 3 mois POUR ACCEPTER OU REFUSER de reconnaître sa paternité....






Voici une autre discrimination qui affecte seulement les pères:


* Loi sur les prestations familiales
Au nom de quel principe doit-on verser les allocations à la mère? D'accord pour verser cette allocation à la mère, si les parents sont séparés et que la mère a la garde. Mais si les 2 parents sont ensembles ou s'il y a garde partagée, est-il normal que cette allocation soit automatiquement envoyé à la mère?
Pour l'instant, l'article 6 de cette loi dit::

"6. Les prestations familiales sont versées par la Régie des rentes du Québec à la personne qui assume principalement la charge des soins et de l'éducation de l'enfant et qui vit habituellement avec lui, sauf les cas prévus par règlement du gouvernement."

Mais en général, le père et la mère en couple et qui travaillent, "ASSUMENT" autant les soins et la charge des enfants, en temps et/ou en argent.

Un couple séparé où le père assume 40% du temps de la garde verra l'allocation versée automatiquement à la mère. ( à moins que le père connaisse ses droits). Malgré que le père "assume 40% de la charge des soins et de l'éducation de l'enfant "
La section III du règlement sur les prestations familiales donne priorité à la mère. Que la mère soit en couple ou séparé.

Lien de la loi: www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telechar ge.php?type=2&file=/P_19_1/P 19_1.html
Règlement: www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telechar ge.php?type=3&file=/P_19_1/P 19_1R1.HTM

La solution pour ne pas perpétuer cette injustice? Les allocations familiales doivent être AUTOMATIQUEMENT versées aux pères et aux mères SAUF dans le cas d'un couple où un des 2 parents reste à la maison pour S'OCCUPER DES ENFANTS À TEMPS PLEIN. Naturellement le parent qui a 100% de la garde et qui travaille devrait lui aussi avoir 100% de l'allocation. N'est-ce pas le but premier de cette loi?
[ Loi et règlement sur les prestations familiales (L.R.Q., c. P-19.1), en vigueur 1 septembre 1997. remplace la loi sur les allocations d'aide aux familles (L.R.Q chapitre A-17) , loi voté par le PQ ]


#7 L'homme marié, pas divorcé avec ou sans enfant:
Tant et aussi longtemps que l'homme reste marié il ne vie pas de discrimination. De moins en moins osent se marier !

#8 L'homme en couple mais pas marié, avec ou sans enfant:
Même situation que l'homme marié, pas divorcé avec ou sans enfant. De moins en moins d'hommes osent avoir des enfants !




#9 L'HOMME MARIÉ, SEPARÉ SANS ENFANT:
Il devra payer une pension pour madame et se verra enlever PLUS de 50% du patrimoine familial.. Il devra se payer un avocat et si madame ne travaillait qu'au salaire minimum, il devra payer l'avocat de madame. Mais si la femme ne travaillait pas, elle aura droit à l'aide juridique. Dans les 2 cas, les avocats auront intérêt à prolonger les procédures ($$$) et c'est l'homme qui en sera le plus affecté!



#10 Conjoint de fait sans enfants:
Après une séparation ne subira aucune discrimination, sauf si la femme fait de fausse accusation. L'arme ultime pour déposséder et se venger de l'homme. L'homme méchant ne POURRA jamais utiliser cette arme contre la femme car le système (police et système judiciaire) ne lui permettra pas !


#11 LE CÉLIBATAIRE ( pas en couple et sans enfant):
Le seul qui ne subira pas de discrimination. Après cela, on se demande pourquoi le taux de natalité est si bas !


#12 L'homme à la retraite:
1ière discrimination:

· Loi sur les rentes du Québec (RRQ)
Les femmes vivent 7 à 8 années de plus que les hommes… et elles contribuent le même % à la RRQ.
[ Loi sur le régime de rentes du Québec: www.canlii.org/qc/loi/lcqc/20030530/ l.r.q.r-9/tout.html

2ième discrimination:
Un cas vécu par trop d'homme;
Un homme retraité, ingénieur, formateur et gestionnaire très connu, qui a travaillé 30 ans sa vie pour le gouvernement, doit payer plus de 64% de sa pension de vieillesse et de ses autres revenus BRUT à son ex-épouse . Le monsieur avait une niveau de vie assez élevé, doit maintenant vivre dans un 3½ et a de la difficulté a joindre les 2 bouts. pendant ce temps-là son ex-épouse à un train de vie assez élevé . Lui a 1010 $ et elle a 1900 $ net par mois pour vivre. Ils (la partie adverse) ont gelé ses FEER, sa marge de crédit, saisi ses pensions (RRQ, et PENSION vieillesse de fédéral), saisi l'argent de la vente de la maison familiale.

Encore une fois c'est une situation vécue de façon systématique par des milliers d'hommes DIVORCÉS. Mais cette génération d'hommes n'a pas été élevés pour DEMANDER DE L'AIDE! Ils vivent cette incroyable discrimination dans un silence PRESQUE COMPLET ! Vraiment triste de traiter ces hommes de cette façon !

_________________________ _________________________ _________________________ _________________________ _

Discrimination qui peut affecter TOUS les hommes du Québec:

L'aide monétaire du gouvernement du Québec à la population aux organismes sans but lucratif:
Est dirigé selon le sexe: pour l'année fiscale 1999-2000; 35 045 336$ orientés spécifiquement pour les femmes et 2 513 246$ orientés pour les hommes. Attention !, pour seulement le ministère de la Santé et les Services Sociaux. Communiqué de L'Après-Rupture, organisme de charité (O.S.B.L.), pour hommes pauvres et en difficulté, sans aucune aide gouvernementale.
Pourtant, l'organisme L'Après-Rupture, un parmi des milliers, compte à lui seul, plus de mille membres. Pour la majorité sous le seuil de la saisie par le ministère du Revenu, parce qu'incapable de payer suite à un divorce: la pension alimentaire, donner la moitié de ses biens à sa femme, de continuer à payer ses dettes et d'aimer son fils lorsque sa femme veut bien lui laisser un peu....


Autre discrimination:
La pauvreté silencieuse ou la pauvreté extreme vécue surtout par les hommes:

Près de 250 000 mille itinérants au Canada, Canadian Council on Social Development, Homelessness in Canada, Ottawa. In T. Peressini, L. McDonald and D. Hulchanski, Estimating Homelessness: Towards a Methodology for Counting the Homeless in Canada, CMHC, Ottawa, 1996, p. 2. (Voir source).

85% des plus pauvres, soit les itinérants, sont des hommes

La pauvreté extrême, celle que les gens ne veulent pas connaître, car elle est repoussante, sent mauvais et nous terrifie. Ceux qui n'ont pas de toit, pas de maison, pas de foyer, qui mendient pour se nourrir parce qu'ils n'ont pas d'argent, pas d'emploi, dorment sur les bancs publics. Qui vous demande de l'argent sur la rue? Qui voyez-vous coucher dans les parcs, sur les bancs, l'hiver et encore plus visiblement, l'été? Allez dans les grandes ressources, soit la Maison du Père, l'Accueil Bonneau, la Mission Bonne Accueil et encore des dizaines d'autres, allez voir de près ce qu'est la pauvreté, qui sont les pauvres, quel visage ils ont...

La pauvreté extrême, l'itinérance a un visage d'homme, 200 000 hommes vivent dans la rue au Canada.

Dans plusieurs ouvrages, lorsqu'on parle d'itinérance féminine, on parle de problèmes spécifiques propres aux femmes. On y joint souvent une cause qui est la violence faite aux femmes. Par contre, lorsqu'on parle de l'itinérance des hommes, on y joint, la plupart du temps, des problèmes généraux socio-économiques...

83,5 à 89,1% des plus pauvres au Québec sont des hommes. Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec ; Enquête auprès de la clientèle des ressources pour personnes itinérantes des régions de Montréal-centre et de Québec, 1998-1999. De Micheline Ostoj, Louise Fournier, Serge Chevalier, Dir. Santé pub., Nathalie Plante et Robert Courtemanche aux enquêtes. Page 52 tableau 2.2

94,7% des itinérants au centre-ville de Montréal sont des hommes. Étude sur la mendicité et l’itinérance au centre-ville de Montréal. Dirigé par monsieur Daniel Fortin, Ph.D., professeur à l'Université du Québec à Montréal, Département de psychologie, LAREHS. Juin 1991. Étude disponible au Réseau d'aide pour les personnes seules et itinérantes de Montréal Inc., 94 rue Ste-Catherine Est, Montréal, Québec.


Est-ce que l'homme est désavantagé dans la société Québécoise?Toute une question! Surtout dans le contexte actuel de la société Québécoise où il est de rigueur d'affirmer que les hommes gagnent plus d'argent que les femmes et que celles-ci subissent davantage d'inégalités. Alors, même si les conclusions de ce travail apporteront DES PREUVES INCONTESTABLES, les lecteurs ne pourront s'empêcher de rire car ils sont tellement conditionnés à ne pas écouter le désarroi des hommes qu'ils rejetterons TOUS les faits du revers de main. Ils sont PROGRAMMÉS pour n'écouter que les souffrances des femmes. Ils peuvent être TRÈS intelligents, mais nous savons, grâce à la psychologie, qu'un conditionnement social bien fait rendra les intellectuels et encore plus les gens ordinaires, incapables de réfléchir de façon OBJECTIVE aux questions qui ont été affectées par ce même conditionnement. Dommage car les inégalités croissantes que vivent les hommes, et ce à tous les stades de leurs vie, va nuire considérablement à L'ENSEMBLE de la société Québécoise.J'ai divisé mon travail, non pas en fonction des inégalités globales que vivent de plus en plus d'hommes, mais en fonction des injustices et des embûches que vivent les hommes à chacune des étapes de leur vie. Ces étapes sont numérotées de 1 a 12 #1 La naissance:Heureusement, la misandrie de la société Québécoise n'a pas encore poussé les gens à faire avorter les petits garçons, comme le pratique ouvertement la Chine misogyne à l'égard des petites filles. Ici, nous sentons un préjugé favorable aux petites filles. Elles sont plus disciplinées, plus studieuses, et plus tard les parents qui auront eu une fille s'enorgueilliront de ses réussites car les filles réussissent beaucoup mieux que les garçons, et ce à tous les niveaux. C'est ce que nous verrons plus loin. Il y a aussi énormément de non-dit et il faut être très franc envers soi-même pour admettre que nous ayons un préjugé favorable aux filles. Je suis moi-même père, et je dois avouer être content que mon enfant soit une fille qui n'aura pas à subir les discriminations vécues par les hommes en raison de leur attribut masculin!#2 L'enfance et l'adolescenceC'est là que se joue l'avenir des garçons. Les enfants qui prennent du Ritalin sont des garçons 9 fois sur 10. NOUS DEVONS ADAPTER L'ÉCOLE qui n'est pas conçue pour la biologie plus démonstrative des garçons. Ces derniers se retrouvent aussi 3 à 4 fois plus nombreux dans des domaines sans avenir. Le décrochage scolaire affecte les garçons 2 x plus que les filles. Certains disent que l'écart entre le taux de décrochage des filles et des gars n'est que de 6-7%. Mais, si le taux de décrochage est de 7% pour les filles et de 14% pour les gars, on peut aussi affirmer que les gars ont un taux de décrochage 100% plus élevé que les filles. Les 2 façons de voir sont véridiques. Les classes d'adaptations comptent généralement 3 X plus de garcons que de filles. Les garcons sont aussi 3 a 4 X plus nombreux a se retrouver dans des domaines ou il y a peu ou pas d'avenir.Les hommes se suicident 4 à 5 x plus que les femmes. Source : "Cahier technique de la Semaine provinciale de prévention du suicide, Édition 1999", une production de l'AQS, sous la direction de Lucie Charbonneau.Cette surmortalité masculine par suicide caractérise le Québec lorsqu'on le compare aux pays scandinaves et aux pays européens, qui présentent également des taux élevés de suicide. Sur l'ensemble des décès par suicide chez les hommes, la majorité survient chez des hommes âgés de moins de 55 ans, soit près de 8 décès sur 10. Enfin, les taux de mortalité les plus élevés sont observés chez les hommes âgés de 20 à 44 ans:

Nombre de suicide par année (hommes en bleu foncé et femmes en jaune):



SUICIDES PAR GROUPES D'AGE (1997):



Les femmes font 4 fois plus de TENTATIVES que les hommes, mais au moins elles en émergent vivantes. Par ailleurs, le système de santé et de services sociaux demeure pour les accueillir et les assister. Les hommes morts par suicide n'auront pas bénéficié de cette aide._________________________ _________________________ _________________________ _________________VOICI COMMENT LES JEUNES GARCONS VIVENT DES DISCIMINATIONS À L'ECOLE :82,5% des élèves rejetés à la maternelle et au début du primaire par les enseignantes sont des garçons. Le rapport de recherche réparti sur 20 écoles, compile qualitativement les attitudes et les réponses des enseignantes et en vient à deux conclusions indéniables:1- Les attitudes des enseignantes sont significativement plus favorables à l'égard des élèves filles qu'à l'égard des élèves garçons;2- Plus de filles que de garçons sont considérées attachantes par les enseignantes alors que davantage de garçons que de filles sont considérés rejetés.(Résumé d'une partie de la recherche): Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54, Attitude des enseignantes de maternelle selon le sexe des élèves. Par Louise Paradis, Ph. D. et Pierre Potvin, Ph. D de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Année 2000. Page 48 tableau 3.Recherche intégrale: Disponible au C.R.I.R.E.S. à l'Université Laval, Québec, sous le titre Facteurs de réussite dès le début de l'éducation préscolaire et du primaire (Vol. 5, no 3, 2000). En conclusion et recommandations:· Recommandation 5: '' L'attitude de l'enseignante envers le garçon. Dans l'ensemble et de façon constante, il existe une différence significative entre l'attitude des enseignantes envers les garçons et les filles. Cette attitude est toujours plus positive à l'égard des filles et l'écart est important. De plus, nous retrouvons de façon constante une proportion plus grande de filles considérées comme de type attachant comparativement aux garçons et, inversement, la proportion des garçons considérés comme de type rejeté est significativement et constamment plus grande que celle des filles. Compte tenu de ces diverses constatations, nous recommandons: · d'offrir aux enseignants la possibilité de se questionner sur leur relation et leur attitude envers les garçons à l'école, de remettre en question la conception du rôle de l'élève et de l'école qui, dans l'ensemble, semble mieux convenir aux filles qu'aux garçons.'' Page 104 Autres rapports de recherche:· Salomon et Féat (1991) L'enseignant face aux rôles sexuels des filles et des garçons.: 84% des enseignants voient des différences d'attitude entre les sexes et ils utilisent des qualificatifs différents pour caractériser chaque groupe. Les épithètes qui concernent les garçons sont nettement plus défavorables que celles choisies pour les filles · Ferguson, Lloyd et Horwood (1991) Teacher evaluations of the performance of boys and girls.: Les résultats montrent que les enseignants tendent systématiquement à évaluer plus favorablement la performance des filles que celle des garçons. · Potvin et Rousseau (1993) Attitudes des enseignants envers les élèves en difficultés scolaires, Québec: Ont étudié les attitudes d'enseignants du primaire et du secondaire envers les élèves en difficulté. Les résultats révèlent que les enseignants présentent de façon significative des attitudes plus positives envers les filles qu'envers les garçons. · Botkin et Twardosz (1988) Early Chilhood Research Quartely: Ont observé, durant 37 semaines échelonnées sur deux ans, 47 enseignantes dans six maternelles. Ils ont enregistré les comportements d'ordre affectif de ces enseignantes et vers qui elles les dirigeaient. Les comportements observés incluent le sourire, des mots d'affections, des contacts physiques d'affections et des contacts physiques passifs d'affections. Les résultats révèlent que les enseignantes expriment plus d'affections aux filles qu'aux garçons. · Brais (1991) Retard scolaire au primaire et risque d'abandon scolaire au secondaire. Ministère de l'Éducation du Québec. Met en évidence que le phénomène de l'abandon scolaire semble prendre racine dans l'expérience de l'élève dès le primaire. Certains de ces problèmes affectent aussi les filles, mais comme nous venons de le voir, c'est de façon beaucoup moins sévère.#3 Début de l'age adulte:L'EDUCATION POST-SECONDAIRE:Tout ceux qui travaillent dans le domaine de l'éducation connaissent le programme Chapeau les filles et le programme Exel science, 2 programmes qui permettent aux jeunes filles d'avoir une aide globale et financière pour percer dans des domaines où l'homme est encore majoritaire. Pourtant, les facultés universitaires du Québec sont très nettement composées de jeunes filles. Si la tendance se maintien, certaines facultés de médecine et de droit verront la disparition prochaine des hommes. Ces facultés sont déjà à 70-80% composées de femmes. MAIS LA SOCIÉTÉ CONTINUE d'aider les filles qui partent déjà avantagées dès la plus tendre enfance. Plus grave encore, on ne fait TOUJOURS RIEN pour aider les garçons à s'orienter dans des domaines à prédominances féminines.Je suis moi-même étudiant à l'UQAM et malgré que je connaisse les chiffres, je suis toujours étonné de l'absence des hommes. Veut-on la disparition complète des hommes? Pourquoi n'est-il pas possible d'aider les femmes sans nuire aux garçons ou plutôt pourquoi ne pas aider autant les garçons et les filles pour construire une société VRAIMENT égalitaire? Voilà 3 questions qui méritent chacune une analyse sérieuse, mais je vais m'en tenir à la question principale de mon travail qui est de démontrer les discriminations que vivent les hommes à tous les stades de leur vie.Proportion des femmes dans différents domaines d'études universitaire en 2002Art: 64%Administration/gestion : 51%Science de l'éducation: 80%Droit: 61%Lettres: 72%Sciences sociales: 64%Sciences appliquées: 27%Sciences pures: 51%Sciences de la santé: 75%Source: Régie régionale de la santé et des services sociaux de la MontérégieTAUX D'OBTENTION DES DIPLOMES Taux d'obtention de diplômes selon le sexe pour les années 1998-2000 au Québec, Source des données: Portrait social du Québec Données et analyses Édition 2001, ISBN : 2-551-21424-6. Chap. 7, page 184 tableau 7.4 et page 190 tableau 7.8.:au secondaire adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4%au collégial jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4%au baccalauréat hommes: 21,7% --- femmes: 33.0%En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire, comparativement à 1/10 pour les fillesDepuis les 20 dernières années au Québec, de façon constante, à tous les âges et avec un écart important, sans exception, les garçons sont exclus du système pour une raison ou une autre, dans une proportion significativement plus importante que les filles. Les conséquences du décrochage dans la vie d'un jeune sont d'un dommage indescriptible à court, moyen et long termes ... délinquant, rejeté socialement, il handicape sa réussite sociale à plusieurs niveaux, ses rêves, ses aspirations ... et encore bien plus.Source des données: Portrait social du Québec Données et analyses Édition 2001, ISBN : 2-551-21424-6. Chap. 7, page 186 Tableau 7.6



#4 L'âge adulte:Le SUICIDE continue d'affecter les hommes 4 ou 5 x plus que les femmes, mais les femmes continuent de faire 4 fois plus de tentatives.Le marché du travail :* Loi 143(avril 2001)......concernant les quotas à emploi dans les organismes parapublics et péripublics ...une mesure qui devait être temporaire... Cette loi instaure une obligation légale pour les organismes parapublics d'engager en priorité les femmes dans les secteurs où elles sont déjà très largement en majorité. Interdiction légale de discriminer positivement les hommes à l'embauche dans les secteurs où ils sont très largement en minorité.Au départ, toutes les mesures discriminatoires ( art. 92 de la Charte et loi 143 )devaient être temporaire, une fois les objectifs atteint: Source: www.mrci.gouv.qc.ca/civiques/fr/280_2.aspVoici un document qui explique le fonctionnement de la loi 143;www.mensongefeministe.ca/loi143.htmlLES MESURES DISCRIMINATOIRES SONT TOUJOURS EN PLACE. Pourtant, la fonction publique du Québec, les organismes publics, organismes parapublics et péripublics sont maintenant majoritairement féminins.Concernant le programme CHAPEAU les FILLES: Soit qu'on implante CHAPEAU les GARS dans les domaines traditionnellement féminins ou soit qu'on mette fin à ce programme discriminatoire envers les hommes..[Loi 143 voté par le PQ en avril 2001]*Loi sur l'équité salariale(21 novembre 1997). Au départ, l'article 19 de la charte, en vigueur depuis 1982, établit l'assise juridique de l'équité salariale. Cet article devait sa raison d'être pour corriger les prétendues injustices flagrantes attribuées aux femmes. Mais la loi 35, qui touche autant les secteurs public et privé, part du principe que les femmes gagnent globalement 60 à 70% du salaire des hommes, tout en "oubliant" de mentionner que les femmes travaillent globalement de 60 à 70% du temps des hommes. OUI, je suis d'accord pour défendre le principe de: TRAVAIL ÉGAL, SALAIRE ÉGAL. NON, je ne suis pas d'accord d'utiliser de fausses statistiques pour promouvoir des injustices et des exagérations. En 2003, selon les dernières statistiques, pour chaque HEURE TRAVAILLÉE, les femmes gagnent AUTANT que les hommes.Source : www.mensongefeministe.ca/salaire.htmlSi les femmes gagnent moins que les hommes, c'est tout simplement parce qu'elles travaillent moins et que globalement, elles passent plus de temps à la maison. Peut-être faudrait-il augmenter les allocations versées à la personne qui reste à la maison. Voilà je crois, une façon HONNÊTE et constructive d'aborder l'inégalité de REVENU (et non salariale) dont se plaignent les femmes.Encore un exemple de deux poids, deux mesures? Pourquoi ne pas corriger TOUTES les inégalités?Pour l'instant, le lobby féministe et surtout les syndicats se BASENT SUR LA FAUSSE STATISTIQUE QUI DIT QUE LES FEMMES GAGNENT 60% A 70% DU SALAIRE DES HOMMES POUR LE MEME TRAVAIL. Si vous avez lu le document ci-dessus ( www.mensongefeministe.ca/salaire.html ), vous avez pu constater que pour CHAQUE HEURE TRAVAILLÉE, LES FEMMES GAGNENT AUTANT SINON PLUS QUE LES HOMMES !!!! Ces 2 lobbys MANIPULENT les politiciens et l'opinion public pour siphonner toujours plus d'argent aux gouvernements ! [ Loi 35, voté par le PQ en 1997 ]________________________ _________________________ _________________________ ________CELIBATAIRE?, MARIÉ?, CONJOINT DE FAIT? SEPARÉ? avec ou sans enfant? Je vais analyser chacune de ces situations et leur impact sur les hommes.Ici, nous verrons que le célibataire SANS enfant et habitant seul et l'homme marié sont nettement avantagés par rapport à l'homme divorcé ou séparé (s'il n'était pas marié) avec ou sans enfant.En 1975, LA DECLARATION DU FEMINISME a ouvert la guerre au mariage en affirmant que cette institution était issue du patriarcat et était destinée à contrôler la femme ! Nous allons voir que pour l'homme; le fait de se marier et d'avoir des enfants constituent un grand risque pour son bonheur, sa réussite sociale et sa santé mentale. ! Le mariage et surtout la rupture du mariage sont devenus un véritable piège à con pour les hommes. Là-dessus, les féministes ont gagnées! Elles ont rendu le mariage et le divorce si dommageable pour l'homme qu'il faut être soit fou ou vouer une foi aveugle à l'égard de la femme pour s'y aventurer !#5 HOMME MARIÉ et DIVORCÉ AVEC ENFANT (cela affecte environ 50% des hommes mariés avec enfant)Après une séparation, les hommes avec enfants N'AURONT PAS DROIT D'AVOIR contact avec leurs enfants de façon ÉGALITAIRE avec la mère. Plus de 85% des femmes ont la garde EXCLUSIVE de leurs enfants. · La garde légale des enfants octroyée au père dans les décisions des tribunaux, a diminué de 3,3% au Canada entre 1978 et 1990, au profit de la garde partagée. . · La garde légale des enfants octroyée au père dans les décisions des tribunaux, est demeurée stable à ~15% au Québec entre 1986 et 1996, au profit de la garde partagée.



Dans ce lot, de 50 à 70% (selon les études) des pères auraient voulus avoir une garde partagée, mais n'auront droit qu'à une fin de semaine sur 2, en sus de quelques jours durant les congés annuels. Ceci constitue, à mes yeux et à ceux de la majorité des Québécois, l'injustice la plus flagrante commise à l'égard des hommes dans cette société. Si le temps de garde n'était pas rattaché au montant de la pension concomitante, peut-on imaginer que la garde partagée serait la norme?96% des payeurs de pension alimentaire sont des hommes au Canada - Québec. Gouvernement du Québec, Ministère du Revenu, Loi d'accès à l'information, nu: 01-360047, année 2001. Pages 2 et 3 50% du 4% des femmes qui doivent payer des pensions alimentaires, "s'arrangent" pour échapper a leur obligation !Si la pension était calculée en fonction des besoins DE BASE REELS des enfant et non sur le revenu des parents, peut-on imaginer que la garde partagée serait la norme?96% de 1 milliard ( 962 200 000 $) de dollars en 5 ans ( connus dans le système ), a été payé par les hommes pour les femmes et leurs enfants au Québec seulement (entre le 1 décembre 1995 et 31 mars 2000). Gouvernement du Québec, programme de perception des pensions alimentaires 2000. Page: faits saillants. VOICI COMMNENT FONCTIONNE LA LOI SUR LES PENSIONS ALIMENTAIRES et aussi la loi sur la perception automatique* Loi sur la fixation des pensions alimentaires pour enfants( et loi sur les droits de garde et de visite au fédéral) ...(1997).C'est la plus flagrante aberration du monde...C'est loi est tellement anti-enfant et anti-homme......qu'elle est unique au monde...Encore là, cette loi visait à corriger des torts passés, mais a créé les pires iniquités....CONTRE LES HOMMES....Les enfants ne sont pas la propriété de la mère...tout comme le marché du travail n'appartenait pas aux hommes !!!! TOUTES les études sérieuses démontrent que les enfants (en majorité) désirent leurs 2 parents et TOUTES les études sérieuses démontrent que les enfants ont besoin de 2 parents, et ce pour des raisons différentes... Ici je ne parle pas d'$$$ mais bien de leur développement !Cette loi prévoit également une indexation annuelle des montants prévus dans la table de fixation des pensions, mais sans mentionner l'indexation de la déduction de base fixé arbitrairement à 9,000$ en 1997. Encore ici, ce sont les pères qui sont pénalisés par cet "oubli", eux qui représentent 96% des payeurs de pensions alimentaires. Cette déduction de base devrait être fixée à tout le moins au niveau du seuil de la pauvreté (entre 12,000$ et 15,000$ pour une personne vivant seule) et être indexée annuellement au même taux que la pension alimentaire.Si le salaire du payeur de pension augmente d'une année à l'autre, la pension est ajustée automatiquement. Mais si le salaire du payeur diminue, il doit se payer un avocat pour faire rajuster le montant de la pension.Enfin, la personne payant la pension qui retourne vivre en couple verra le revenu de sa(son) conjoint(e) pris en compte pour établir le montant de la pension alimentaire. Mais le revenu du nouveau conjoint de la personne qui reçoit la pension est "ignoré" dans le calcul.Modification à la loi novembre 2003:( Le projet de loi 21 par M. Marc Bellemare, ministre de la justice du parti Libéral);Les juges devront désormais tenir compte des enfants nés d'une seconde union lorsque viendra le temps d'établir le montant de la pension alimentaire. Le régime actuel est, depuis longtemps, dénoncé pour son iniquité envers les hommes car les montants de pension sont calculés en tenant compte seulement des enfants issus de la première union du père. De plus, le montant d'exemption de base sera relevé à 10,000$ (sans indexation annuelle) et les pensions ne seront + automatiquement indexées. C'est une bonne nouvelle mais c'est loin, même très loin de la coupe aux lèvres.. Suite aux pressions du lobby des avocats et du barreau, toute référence à un service administratif de révision des pensions alimentaires a été éliminé du projet de loi 21. Les payeurs devront continuer à payer des montants d'honoraire faramineux à un membre du barreau pour mettre fin à une pension alimentaire concernant un enfant majeur, financièrement autonome. Le projet de loi non déposé au printemps dernier (2003) par le ministre Bégin (PQ) prévoyait une telle mesure.[ La loi est en vigueur depuis le 1 mai 1997, Responsable de cette loi: Louise Harel, ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine au sein du PQ]...et la loi sur la perception automatique des pensions:* Loi sur la perception automatique des pensions alimentaires appliqué par le ministère du revenu du Québec(1 déc 1995) : Très inéquitable envers la MAJORITÉ des papas qui payent leur pension de façon régulière. Il faudrait modifier cette loi pour exempter TOUS les papas de cette mesure draconienne et irrespectueuse. Les mesures de perception automatique seraient appliquées SEULEMENT pour les parents fautifs.[ Loi 60, en vigueur depuis le 1 déc. 1995, Responsable de cette loi: Jeanne L. Blackburn , ministre de la Sécurité du revenu et ministre responsable de la Condition féminine au sein du PQ ]Voici un cas réel concernant l'avantage des femmes sur les hommes suite à une séparation. CE CAS N'EST PAS L'EXEPTION MAIS LA NORME AU QUEBEC :



La situation financière de l'homme moyen et de la mère ayant évacué le père (famille mono-parentale):· Le revenu moyen, après impôt, des mères monoparentales au Québec est de 21,387$ annuellement. (Salaire incluant: pension alimentaire, allocation familiale, prestation fiscale pour enfant, remboursement de TPS,). Voir source. Ministère du Revenu, année 1996. · Le revenu moyen des Québécois actifs et non-actifs, est de 17,700$ annuellement. Voir source. Ministère du Revenu, année 1997. · La pension alimentaire moyenne payée au Québec est de 5,356$ annuellement. Voir source. Ministère du Revenu, année 1996. · En conclusion, les mères monoparentales au Québec ont un revenu supérieur au revenu moyen des Québécois selon les déclarations de revenus pour les années 1996 et 1997, faites au Ministère du Revenu du Québec. Sans compter les autres avantages d'exclusivité sociale (ex: logements à prix modique octroyés en priorité aux mères monoparentales, discrimination positive de programmes d'accès à l'emploi, etc.). _________________________ _________________________ _________________________ _________________________ ___Pour rajouter l'insulte à l'injure ...... l'homme devra payer une pension à l'ex femme même si cette dernière EMPÊCHE le père d'obtenir davantage de temps de garde. Car si la mère accorde + de temps de garde, elle perdra une partie significative de la